Partager l'article ! PLUS QUE JAMAIS, LES PROPOSITIONS DE « GAUCHE 2012 » SONT UTILES: La rentrée politique s’effectue dans une certaine confusion. A d ...
La rentrée politique s’effectue dans une certaine confusion.
A droite, Nicolas Sarkozy rassemble son camp et continue, en dépit de la crise et de ses discours, dans la voie de sa politique néolibérale et d’inégalités sociales.
La gauche, elle, demeure divisée, dans une grande incertitude et une certaine impuissance. Il n’y a aucune fatalité à demeurer dans cette situation souvent décourageante. Et nous avons montré avec l’initiative « Gauche 2012 » qu’il existe une stratégie de mobilisation pour une victoire aux élections présidentielles et législatives de 2012.
Il faut amplifier le mouvement de soutien qui a permis de franchir une première étape avec près d’un millier de signataires, issus de différentes sensibilités de la gauche. Cette adhésion témoigne d’une grande aspiration à l’unité et surtout fixe une démarche précise et crédible, une méthode et un calendrier, pour la réussir. L’actualité récente en montre le bien fondé, l’urgence. C’est sans doute, aujourd’hui, la seule voie pour dénouer la situation d’enlisement de la gauche.
Nous avons écrit, au début de l’été, aux différents leaders de la gauche, pour leur présenter nos propositions. Jean-Pierre Chevènement, au nom du MRC, y a répondu favorablement et son soutien est précieux. Ici ou là, nos idées progressent, même si elles ne sont parfois reprises que de façon partielle. Raison de plus pour poursuivre avec détermination, sans se contenter de demi mesures ou de déclarations sans actes.
Au cours des dernières semaines, s’est déroulée une offensive médiatique en faveur de « primaires » pour désigner un candidat de gauche à l’élection présidentielle. Le Parti Socialiste, par la voix de sa première secrétaire, vient d’en retenir le principe. Mais de quelles primaires s’agit il ? Dans quelle stratégie sont-elles envisagées ? Tout ceci reste flou et parfois ambigu. En développant nos propositions, nous pourrons influer sur les choix, qui auront nécessairement des conséquences sur notre avenir commun. Au-delà, il nous faut convaincre dans toutes les familles de gauche.
Paul Quilès et Marie-Noëlle Lienemann sont intervenus à de multiples reprises au cours de la dernière période, pour populariser l’initiative Gauche 2012 dans les médias. Nous sommes mieux connus et reconnus. Mais il nous faut maintenant accentuer notre campagne, y participer chacun activement, faire connaitre nos propositions et faire signer notre appel.
Organiser des Etats généraux de la gauche, travailler à un programme ou à une charte fixant les grandes lignes des objectifs de transformation sociale sont des tâches qui nécessitent un certain temps, surtout si l’on veut largement y associer des militants du monde syndical, associatif et des clubs. Il y a donc urgence à agir !
C’est pourquoi :
- Nous vous demandons de faire partager l’appel Gauche 2012 : Tous unis dans un nouveau Front populaire autour de vous, dans vos partis, vos organisations, auprès de vos proches et de faire largement signer l’appel sur notre site. N’hésitez pas à communiquer auprès de la presse locale, si cela vous est possible.
- Nous sommes à votre disposition pour organiser des réunions afin de faire connaitre et partager notre démarche.
- Chacun peut apporter sa contribution, ses arguments et participer au débat !
Le combat pour l’unité a toujours été l’un des plus nobles dans l’histoire de la gauche. L’un des plus décisifs aussi, parce que déterminant pour la victoire et le changement social. Il a besoin de l’engagement du plus grand nombre !
J'ai scruté la liste des signataires de l'appel "Gauche2012" ce matin, hélas beaucoup de noms très connus de militants de la Motion C, très influents au Parti Socialiste, n'y figurent pas: Benoit Hamon, Henri Emmanuelli, Razzy Hammadi... pour les plus connus...
Par ailleurs, je n'ai pas voté pour C au Congrès mais pour D, et les militants de C dans la Fédé du Nord se comptent sur les doigts des deux mains, sont plutôt sectaires et marginalisés, et ne sont pas signataires de la pétition "Gauche2012".
Par contre certains camarades de la motion D l'ont signée, dont moi.
Alors, dans ces conditions, de qui ou de quoi me réclamerai-je? De mon seul nom? C'est un peu léger pour un militant qui n'a aucune fonction ni élective, ni au sein des instances du Parti.
Compte tenu des pratiques mises en évidence par le sociologue Rémi Lefebvre au sein de nos sections et fédérations je n'ai pas accès aux "cénacles qui comptent" dans les prises de décision. Pire, beaucoup des membres de ces cénacles se sont manifestement éloignés de moi quand j'ai commencé à "ouvrir ma gueule" sur les blogs et sur FB. A part Un (et récemment un deuxième) membres influents de la Fédé, ont accepté de prendre en compte le travail que j'ai réalisé en juillet, sur le Rapport Balladur.
Les responsables principaux au niveau Fédéral, correspondants désignés du "Forum des territoires" de M Lebranchu, m'ont ostensiblement tenu à l'écart.
Quant à "Gauche2012", la gouvernance en est illisible, et les deux seuls animateurs officiels, Quilès et Lienemann,débordés et trahis par le PS (D comme C),dans le Pas-de Calais comme dans le Tarn, ne donnent pour le moment des "instructions" à leurs fidèles (dont moi) que via Facebook: ce n'est pas une référence adéquate pour se légitimer auprès des militants et dirigeants de nos sections et fédérations.
Comment faites-vous donc dans le Gard?