Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 09:40

LEMONDE.FR | 15.09.11 | 19h13   •  Mis à jour le 15.09.11 | 19h32

Les surprises de la primaire socialiste

Les surprises de la primaire socialisteAFP/ERIC CABANIS

 

Cette participation annoncée d'électeurs de droite à une consultation à laquelle ils ne sont pas naturellement conviés – les votants devront signer une charte d'adhésion aux valeurs de gauche –, montre l'intérêt grandissant pour cette consultation inédite. Nous en avons eu un aperçu avec l'appel à témoignages sollicité par le Monde.fr.

Les motivations de ces participants particuliers semblent suivre deux logiques. La première est celle d'électeurs qui essaient ainsi d'éliminer "le pire" candidat socialiste à leurs yeux. "J'irai certainement voter à la primaire socialiste pour faire barrage aux candidats que je ne supporte pas !", écrit François C. qui se présente comme une sympathisante de droite. Jean D. est sur la même longueur d'onde. "Résolument à droite", précise-t-il, il ira voter car, "dans l'hypothèse d'un président de gauche, il vaut mieux se le choisir !"

"LA MANIP' À UN EURO"

Une frange significative semble avoir une stratégie plus élaborée : voter pour le candidat qui, à leurs yeux, a le moins de chances de l'emporter, en 2012, sur Nicolas Sarkozy. Alain R. a même trouvé un nom pour cette stratégie : "la troisième voie". C'est celle que va suivre Pierre G., 38 ans, médecin à Rennes, qui déclare qu'il va se mobiliser avec ses amis pour "promouvoir le candidat qui la plus de chances de perdre contre notre héros". De l'avis général, et suivant les sondages, ce serait Ségolène Royal. "Elle est la plus à même à être battue par Nicolas Sarkozy", assure Thomas B., 32 ans, habitant à Paris.

Et puis, il y a ceux qui, quoique électeurs convaincus de droite, ne veulent plus la voir représentée par Nicolas Sarkozy. Il les a déçus par des promesses non tenues ou par son style de présidence. Certains ont été effrayés par ce qu'ils appellent sa "dérive droitière". "J'ai cru en Sarkozy en 2007. Or, nous assistons à une dérive vers la droite populaire qui n'est pas compatible avec mes valeurs", argumente ainsi Antoine L., 51 ans, postier à Rennes. Guy F., retraité à Marseille, a le même cheminement de pensée.

On trouve aussi dans ce panel particulier des électeurs du FN. Alors que les amis de Marine Le Pen se défendent de toute consigne, certains de leurs fidèles veulent s'inscrire à la primaire socialiste. Abdel R., 28 ans, dentiste, explique la démarche qu'il a conçue avec "une série de camarades" : voter pour Ségolène Royal pour la placer au second tour face à la candidate du FN. "Le but de la manœuvre, c'est qu'elle se retrouve face à Marine le Pen et qu'elle se fasse mettre en puzzle", note-t-il. La "manip' à 1 euro", comme il l'appelle, a peu de chance d'aboutir.

Les six candidats en compétition ont peu de souci à se faire quant aux conséquences de ces votes un peu singuliers. Face aux 73 % de participants annoncés par les sondages et qui se disent de gauche, ceux qui se déclarent de droite pèseront de façon infinitésimale.

Sylvia Zappi
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 16:32

Le dernier baromètre mensuel Opinionway-Fiducial, Le Figaro, LCI (1er septembre 2011) annonce un accroissement de l’avance de François Hollande sur Martine Aubry dans les primaires socialistes. Trois jours après l’université d’été du PS et 37 jours avant le premier tour de scrutin (de la primaire faut-il comprendre) ajoute l’AFP. Le feuilleton continue, toujours d’aussi mauvaise qualité.

Le premier devance la seconde de 14 points, reprennent les commentateurs, en progressant aussi bien chez les sympathisants de gauche (44%) que chez les sympathisants PS (48%). Que cachent ces pourcentages non accompagnés des chiffres bruts ? Il faut se reporter à la fiche détaillée pour savoir que sur ces 3202 sondés, 1311 se sont déclarés « sympathisants de gauche » et 819 « sympathisants du PS ». Mais seulement 222 sondés se sont déclarés certains d’aller voter aux primaires. Sans doute trop peu pour en indiquer les chiffres, à moins que, dans ces électeurs potentiels, les résultats ne soient pas conformes puisque François Hollande n’y progresse pas mais recule, comme Martine Aubry, dans des proportions négligeables, et que Ségolène Royal progresse. Sans doute est-il sensé de n’en pas parler mais il aurait été tout aussi sensé de ne pas tirer de conclusions à partir de sous échantillons composés surtout de sympathisants ne prévoyant pas de voter.

Selon les sondages qui s’accumulent sur les primaires socialistes, les chiffres émanent de sympathisants de la gauche, ou de sympathisants du seul PS ou encore des sondés se déclarant sûrs d’aller voter. Ce sont bien ces derniers qui devraient constituer la population la plus pertinente pour des questions sur les intentions de vote. On sait cependant que ces électeurs potentiels sont très incertains. Dans certains sondages, ils sont si nombreux à annoncer qu’ils voteront – réflexe légitimiste du devoir électoral à l’œuvre dans les sondages par téléphone – qu’il y aurait autour de 5 millions d’électeurs participant à la primaire. Personne ne le croit sérieusement. Dans un sondage en ligne comme le baromètre OpinionWay, ils ne sont pas autant surévalués du fait des conditions de passation des questionnaires à des internautes volontaires et sans interlocuteur humain. Dans tous les cas, les sous échantillons sont insuffisants. Une option est de négliger, une autre est de se reporter aux effectifs plus larges de sympathisants même si la grande majorité ne se déclare pas certaine de voter et ne le fera donc pas le plus souvent. On infère alors les scores des candidats de populations de sondés qui, pour la plupart, ne seront pas électeurs.

Dans ces conditions, le commentaire est alors forcément absurde et faux. Va-t-on gâcher de si beaux chiffres par le silence ? Les sondeurs transformés en « politologues » par des journalistes naïfs ajoutent la supercherie de leurs explications à l’insignifiance des chiffres. Selon Stéphane Rozès, François Hollande est « plus dans l’incarnation de la fonction présidentielle ». Où a-t-il trouvé cela ? Pour Brice Teinturier, l’écart s’explique par un « différentiel de présidentialité ». Les sondeurs devraient lire Gaston Bachelard pour apprendre que la présidentialité est aux résultats électoraux ou sondagiers ce que la vertu dormitive est à l’explication des effets de l’opium. Bien sûr, rituellement, ils prennent tous des précautions car il est encore « trop tôt ». Leur manière de dire qu’il ne faut pas faire confiance à ce qu’ils disent. On sait qu’il est inutile d’espérer la fin des caquetages.

OBSERVATOIRE DES SONDAGES - samedi 3 septembre 2011
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 10:50

"Pourquoi je voterai pour Martine Aubry ": Edmond Maire, ancien secrétaire général de la CFDT


«Mme Aubry, pilote à la barre de notre pays, c'est le choix que je souhaite pour la société française, au bénéfice de l'intérêt général et d'abord des populations les plus modestes, d'une ambition industrielle renouvelée et de la création d'emplois. Elle en a l'envergure.»
[lire la tribune complète]

 

"Puisqu'il faudra voter au deuxième tour en 2012, autant choisir" Richard Moyon, responsable national de RESF
 

«Il ne s'agit pas, pour quelqu'un qui n'est pas membre du PS, d'arbitrer entre ses personnalités et ses courants, mais de dire, entre les candidat(e)s en mesure de l'emporter, François Hollande et Martine Aubry, quel est celui/celle  pour qui on voterait le plus volontiers au second tour. Etant entendu que même si c'était un autre qui l'emportait aux primaires, le vote lui serait acquis. De ce point de vue, Martine Aubry est celle qui tient le discours le plus ferme sur le plan social et le moins timoré sur la question de la sécurité et de l'immigration.»
[lire la tribune complète]

 

"Refonder l'école avec Martine Aubry", tribune de professionnels de l'éducation 
 

«Nous partageons le souhait de Martine Aubry de refonder l’école. Pour nous, elle apparaît comme la mieux à même de mener à bien ce grand œuvre.»
[lire la tribune complète]

 

>> Passez le message, invitez vos amis à rejoindre la campagne

 
 
 
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 14:51

François Hollande et Ségolène Royal
en faveur de la stupide « règle d’or » ?
 

Cette même règle appliquée au Portugal par Salazar pendant 40 ans de 1934 à 1974 et qui a fait de son pays le plus pauvre d’Europe

 
Selon le monde.fr, Hollande et Royal se sont déclarés le 4 septembre, favorables à la constitutionnalisation de la règle d'or... après l'élection présidentielle (LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 04.09.11 | 20h29  •  Mis à jour le 04.09.11 | 20h33)
François Hollande et Ségolène Royal n'ont pas exclu le principe d'une "règle d'or" constitutionnelle sur l'équilibre budgétaire, mais ont réitéré leur refus de la voter avant le scrutin présidentiel de 2012. Position partagée par Ségolène Royal, qui ne s'est pas privée de prendre le contre-pied du PS en déclarant que "la règle d'or est une très bonne règle. Je l'inscrirai dans la Constitution, mais en début de mandat, en 2012", a-t-elle dit sur BFM TV.

Pour Martine Aubry, sur France info, "rien n’est fait depuis trois ans"  (c’est-à-dire la dernière crise boursière et financière), et "la pseudo règle d’or voulue par le président de la République n’est qu’un rideau de fumée pour masquer ses propres échecs". Elle n’a de cesse de répéter que le PS voterait contre cette prétendue « règle d’or » notamment sur France 2 samedi 3 septembre au soir.
 
Votez Martine Aubry aux primaires le 9 octobre !
 
Emmanuel Maurel dans son discours de clôture de l'Université PS de la Rochelle était clair dimanche 28 août devant 6000 militants et toute la presse :

"La règle d'or, ça n'est rien d'autre qu'une chape de plomb - Oui, une chape de plomb, qui marquerait l'abdication absolue du politique face aux marchés, le symbole navrant de l'impuissance des élus face aux diktats des agences de notations et autres institutions financières qui se moquent du sort des peuples. Il n'y a rien de plus antidémocratique que d'inscrire dans notre loi fondamentale qu'en matière économique, il n'y aurait qu'une seule politique possible. Et il n'y a rien de plus stupide que de décider aujourd'hui, alors  que la récession est déjà à nos portes, d'ajouter l'austérité à l'austérité. Voilà ce que propose les libéraux aujourd'hui : face à une crise d'une ampleur effrayante, qui charrie précaires et chômeurs par millions, et qui lève chaque jour, légitimement, des centaines de milliers d'indignés en Europe, il faudrait sauver l'essentiel, c’est-à-dire une poignée de boursicoteurs et de détenteurs du capital."Alors oui, chers camarades, profitons de ce débat pour dénoncer un système qui marche sur la tête autant qu'un pouvoir qui échoue lamentablement."

Il faut, il peut y avoir  l’unité de toute la gauche contre cette « règle d’or »
 
Cette règle n'a aucun sens à part donner des garanties aux banques et à la spéculation.
 
Même Christine Lagarde en 2009 présentant le budget 2010 envisageait le retour à l’équilibre budgétaire en 2018… Même Michel Sapin envisageait en présentant le projet socialiste en avril mai 2011, envisageait un déficit de 3 % en 2014…
 
Quel sens à cette course soudaine et absurde à un « équilibre » stupide qui équivaudrait à l’austérité et à la récession ?
 
En matière d’équilibre, Sarkozy en est le fossoyeur lui qui a augmenté la dette totale de 63 à 85 % du PIB en 5 ans… Sarkozy respecte t il sa prétendue « règle d’or » quand il pulvérise de 100 % le budget des « OPEX » opérations guerrières extérieures ?
 
Quel gourou a décidé de 3 % de déficit ? Et quel autre gourou a décidé que ce serait dorénavant 0 % ?   D’autant que même le traité de Maastricht envisageait 3 % de déficit… Chiffre fixé à l’époque au doigt mouillé dans un bureau bruxellois (il semblerait que ce soit un certain Guy d’Abeille sous la houlette de Roland de Villepin) alors que les déficits étaient autour de 2 % et que le gouvernement allemand proposait 5 %...
 
Le dictateur Salazar et son successeur Caetano, au Portugal, de 1934 à 1974, pendant 40 ans professaient qu’un « état, c’est comme un ménage, il ne doit pas dépenser plus que ce qu’il gagne ». C’est stupide, un état n’est justement pas un ménage et il doit dépenser plus que ce qu’il gagne. Salazar a fait en appliquant cette "règle d'or", de son pays, le plus pauvre d'Europe.

Il y a de bonnes dettes et de bons déficits. Dettes et déficits qui visent à investir dans l’éducation, la santé, les équipements collectifs, sont bons. Ce sont des dettes légitimes.
 
Mais il y a aussi des dettes illégitimes et des dettes odieuses : dettes et déficits qui visent à faire des cadeaux aux riches en baissant leurs impôts, qui concèdent des emprunts à forts taux usuriers aux banques, qui vont à des dépenses somptuaires et des rémunérations abusives, sont mauvais.
 
Il faut faire le tri de la dette : moratoire, audit public, tri des dettes légitimes, restructuration annulation des dettes odieuses, et fixer les déficits en fonction des besoins de relance de l’économie. Car déficit et dettes peuvent contribuer à la relance économique par la redistribution des richesses. Tandis que la prétendue « règle d’or » impose l’austérité qui étrangle toute l’économie et aggrave dettes et déficits. On le voit en Grèce où la priorité au remboursement de la dette et la règle d’or enfoncent le pays dans la crise.
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 15:46

logo UMA

 


 

Tribune 

Martine Aubry "Mes propositions contre la dette"

Dans une interview au JDD, Martine Aubry détaille son plan anti-crise et ses solutions pour enrayer la hausse des déficits publics

 (Lire la suite)


 

Argumentaire   

Quelles mesures pour remettre l'économie devant la finance ?

Martine Aubry a proposé depuis plusieurs semaines, après avoir échangé avec les principaux leaders de la gauche socialiste et social-démocrate européenne, des solutions pour casser la spéculation, pour que la zone Euro offre l’espace de stabilité et de progrès pour laquelle elle a été créée, et pour réguler enfin vraiment la finance internationale (Lire la suite)


 

Lettre de Martine Aubry

"Je veux vous parler de la France"

 

Cher-e ami-e,

J’ai voulu m’adresser directement aux Français pour leur dire la France que je veux bâtir avec eux et la présidente que je serai pour eux, en leur adressant une lettre qui sera diffusée par les volontaires de ma campagne.

Vous pouvez la consulter et la diffuser autour de vous ici

Au-delà des solutions d'urgence face à la crise que j'ai déjà développées durant tout cet été, des priorités affirmées dans cette lettre, «tout pour l'emploi - répartir équitablement les fruits de la croissance - refonder notre système éducatif et assurer le droit à la sécurité pour tous», je veux construire avec tous les Français une société du respect et redonner à notre pays un nouvel élan démocratique dans le cadre d'une République exemplaire.

Je compte sur vous, vous pouvez compter sur moi.

Martine Aubry

 

 

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:04

Une candidate solide pour une France solidaire

Avec Martine Aubry, candidature rime avec envergure. Avec elle, le sérieux et les idées passeront toujours devant les postures et les positionnements ; l’exemplarité et le respect de l’éthique seront une exigence permanente. Avec Martine Aubry, les intérêts des Françaises et des Français seront la priorité. Après cinq ans de régime Fouquet's au service d'intérêts privés, la politique renouera avec le service de l’intérêt général.

Face au risque de déclin de la France, la présidence Aubry sera celle du redressement: redressement productif par l’invention d’un nouveau modèle de développement économique, social et écologique. Son quinquennat sera celui de la montée en gamme de notre économie: ambition industrielle et agricole, encouragement à l'enseignement supérieur et à la recherche, soutien aux PME pour qu'elles grandissent et innovent, relance des exportations, aide à la relocalisation d'activités, création d'emplois qualifiés et rémunérateurs, priorité à la formation initiale et professionnelle, amélioration des conditions de travail. En 2012, la présidence Aubry sera celle de la compétitivité-qualité pour remettre la France en tête.

Face à la crise financière, Martine Aubry porte le projet d’un autre partage des richesses, qui rétablisse la justice et relance le pouvoir d’achat des jeunes, des salariés, des retraités. Oui, il faudra faire des efforts pour rétablir les finances publiques plombées par la droite, mais ces efforts seront justement répartis et ils pèseront d’abord sur les responsables et les profiteurs de la crise– les banques, les financiers, les multinationales de la grande distribution, les fortunes issues de la rente.

Face à la crise sociale –qui n'est hélas pas terminée–, Martine Aubry propose une société de justice, qui permette à chacun, où qu'il habite, quelle que soit son origine, la possibilité d'accéder à l'égalité réelle, notamment entre les femmes et les hommes, à une école d'excellence, à la santé, à un logement de qualité.

Face à la crise de l’autorité et du vivre ensemble, Martine Aubry a mis la sécurité au coeur de son projet après dix ans d’échec de N. Sarkozy. Mais elle a aussi fait de la relance démocratique la méthode pour rassembler les Français: indépendance de la justice, respect des contrepouvoirs, pluralisme des médias, exécutif respectueux du Parlement, confiance retrouvée dans la capacité d'initiative des collectivités territoriales, limitation du cumul des mandats, introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives, droit de vote des étrangers aux élections locales, etc.

La candidate que redoutent N. Sarkozy et l'UMP

A l'Elysée comme à l'UMP, Martine Aubry est la principale cible. Ils ont d’abord essayé de gêner sa déclaration de candidature. Puis ils ont diffusé sur Internet des rumeurs scandaleuses pour les salir, elle et sa famille. Face aux manoeuvres des officines et des cabinets noirs, Martine Aubry a montré une détermination sans faille : elle veut que 2012 soit un débat de fond, pas qui touche le fond ! Si la droite a peur, c’est que le changement est en marche.

Une candidate proche des citoyennes et des citoyens

La candidature de Martine Aubry, c’est l’acte d’une femme qui a consacré sa vie à l’action au service des Français. Être candidate à la présidence de la République, c’est le prolongement de ce parcours, de cet engagement de toujours. Si elle veut aujourd’hui accéder à l’Elysée, c’est parce que c’est là que se prennent les décisions et que se trouvent les leviers. Sa capacité à présider est le résultat d’une vie au service de la France. C'est aussi son expérience à la tête d'une grande entreprise industrielle, Péchiney, qui lui permet de concevoir une présidence d'action, de solutions et de résultats.

Le parcours de Martine Aubry, c’est un combat ininterrompu au service des idées républicaines et socialistes, au service de la France.

Martine Aubry, c’est un ancrage local qui lui permet de comprendre les préoccupations du quotidien. Elle a tenu faire sa déclaration depuis Lille, au milieu des Lillois, parce que c’est une ville qui incarne le rebond d’une grande région industrielle qui a beaucoup souffert. C’est une ville qui incarne ce que Martine Aubry veut faire pour la France: opérer le redressement économique et écologique, rassembler dans la justice et par la culture. Ce n'est pas un hasard si elle a permis au PS de réaliser des résultats historiques aux dernières élections régionales de 2010 et aux cantonales en 2011.

Martine Aubry, c’est une capacité de rassembler dont elle a fait preuve dans toutes ses fonctions. Elle a réussi à faire redémarrer le Parti socialiste en remettant les idées au coeur du projet socialiste. Elle a coordonné l'élaboration de notre projet forgé dans la collégialité, voté à l'unanimité par les instances nationales, plébiscité par les militants. Elle a réconcilié le PS sur l'Europe, après la division entre le Oui et le Non au traité constitutionnel, et a réinstallé les socialistes français au coeur du PSE : en lien avec le SPD allemand notamment, ce sont les socialistes français qui fixent l'orientation pour le redémarrage de l'Europe. Deux ans et demi après le Congrès de Reims, grâce à son action, les socialistes sont prêts. Elle est à ce titre la mieux à même de rassembler la gauche, condition de notre victoire en 2012.

* * *

En annonçant sa candidature à la magistrature suprême, Martine Aubry a imprimé sa marque : solide, solidaire. C'est un formidable message d'espoir pour les Français : dans un an, s'ils le veulent, avec Martine Aubry, une autre Présidente avec une autre majorité engagera une autre politique pour obtenir d'autres résultats.

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 10:18

 

Déclaration de candidature de Martine AubryMartine AUBRY viendra à la rencontre des militants et des sympatisants gardois

mardi 19 juillet 2011 , à partir de 12 h,  

à la fédération du Gard

1195, boulevard du Maréchal Juin

 

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 10:12

 

Primaire PS : Aubry passe devant Hollande

le 07 juillet 2011 à 18h59 , mis à jour le 07 juillet 2011 à 20h22

Dossier : Primaires PS

Alors que l'opinion semble tourner la page DSK, la maire de Lille a rattrapé son retard sur le député de Corrèze, selon un sondage Opinionway pour Le Figaro Magazine et LCI.


François Hollande et Martine Aubry/Image d'archivesFrançois Hollande et Martine Aubry/Image d'archives © ABACA/Montage TF1 News

Une forte majorité de Français (65%) ne souhaite pas que Dominique Strauss-Kahn se présente à la présidentielle (contre 35%), alors que chez les sympathisants PS la proportion est de 55% contre 45%. L'institut Opinion Way sonde par ailleurs le choix des sympathisants PS (échantillon de 420 personnes) à la primaire PS si celle-ci avait lieu dimanche prochain, sur la base de deux cas de figure.

 

 

 

Première hypothèse, Dominique Strauss-Kahn est candidat mais pas Martine Aubry. Dans ce cas, François Hollande arrive en tête (38%), devant l'ex-patron du FMI (33%), Ségolène Royal (16%), Arnaud Montebourg (9%) et Manuel Valls (4%). 12% ne se prononcent pas.

 
Deuxième hypothèse, Martine Aubry est candidate mais pas DSK. La maire de Lille est, pour la première fois, en première position (37%), devant François Hollande (35%), Ségolène Royal (15%), Arnaud Montebourg (8%) et Manuel Valls (5%). 11% ne se prononcent pas.
 
Sondage réalisé en ligne, les 4 et 5 juillet, auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 14:38
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 11:37
Benoît Hamon est revenu sur le week-end «riche en annonces de la part des «tenors» de l'UMP sur les questions sociales».

 
«Cela fait 10 ans que l'UMP explique que les 35 heures sont responsables du fait que la France rencontre des problèmes de compétitivité», a rappelé le porte-parole du PS : «c'est toujours le même discours idéologique de l'UMP qui consiste à rendre les 35h responsables de l'économie française».
 
Benoît Hamon a énuméré toutes les réformes «injustes et qui desservent l'intérêt général» que les socialistes remettront en cause s'ils accèdent au pouvoir : 
- la loi TEPA sur la défiscalisation des heures supplémentaires
- tous les cadeaux fiscaux faits aux plus riches
- les suppressions de postes dans les écoles, dans les commissariats, dans les hôpitaux
la réforme des retraites telle qu'elle a été mise en oeuvre.
 
«Nous prenons ces engagements et nous nous y tiendrons», a affirmé Benoît Hamon.
 
Le gouvernement a annoncé qu'il pourrait transférer une partie du financement de l'assurance maladie et de la sécurité sociale vers la TVA, en créant une TVA sociale qu'il n'a pas eu le courage, jusqu'ici de mettre en oeuvre. «Une TVA sociale qui ferait peser sur tous les Français le financement de la solidarité». Le choix politique de la droite est donc de poursuivre le démantèlement du code du travail, d'accentuer la flexibilité sur le marché du travail, de remettre en cause les droits sociaux.
Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 16:12
Le 9 octobre prochain, le Parti socialiste donne la parole à tous ceux qui, depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, contestent l’injustice sociale de ce quinquennat. Ce temps de la primaire citoyenne est le temps de la gauche. Le temps où un autre chemin se dessine : celui du progrès, de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’émancipation de toutes et tous.

En 2012 le candidat de la gauche à l’élection présidentielle devra répondre aux exigences du peuple de gauche pour tracer un cap nouveau pour le pays. Il devra être le garant de la légitimité du suffrage universel et le défenseur de la souveraineté populaire face aux oukases des marchés. Il sera le porte-voix de celles et ceux qui ont vu leurs conditions de travail et de vie se dégrader depuis que la droite est au pouvoir, de celles et ceux qui souhaitent tourner la page du Sarkozysme et inventer une autre France. En 2012, le candidat de la gauche à l’élection présidentielle devra permettre que notre pays reprenne la marche du progrès social : pour nous-mêmes comme pour les générations futures (...)

Retrouvez et signez l'appel

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 12:07

Mes chers compatriotes,

J’ai souhaité aujourd’hui m’adresser à vous.
Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous avec la démocratie, c’est-à-dire avec elle-même.
Notre pays subit de grands désordres, désordre économique, désordre budgétaire, désordre social, qui entraînent d’autres désordres dans les vies comme dans les lieux de vie. Un pouvoir enfermé dans ses certitudes, a touché à tout sans rien régler.
Je le dis : on ne peut pas innover, créer, soigner, éduquer, et soumettre ces nécessités vitales aux seules lois du marché. On ne peut pas critiquer le pouvoir financier, tout en le laissant continuer ses pratiques détestables. On ne peut pas protéger les Français en imposant les recettes libérales qui les fragilisent.
On ne gouverne pas en opposant les jeunes aux plus âgés, les travailleurs aux chômeurs, les Français aux étrangers. On ne préside pas la France sans porter haut ses valeurs et son identité, qui ont fait l’admiration du monde. Derrière l’apparence de l’énergie, trop souvent confondue avec l’agitation, ce pouvoir a surtout une réalité : une politique injuste exclusivement menée au profit des privilégiés.
Il est temps, il est grand temps que cela change vraiment.
Je veux rendre à la France sa force, sa sérénité, son unité.
Je veux redonner à chacun le goût de l'avenir et l'envie d'un destin en commun.
Aussi, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection présidentielle.
***
Oui, la France connait des heures difficiles. Mais je suis résolue à me battre de toutes mes forces pour lui redonner avec vous un avenir. Il n’est pas de plus beau combat, il n’est pas de mission plus noble.
J’ai la conviction que face aux multiples défis de notre monde, une vision claire, une action cohérente et un langage de vérité permettront de récréer de la confiance, de redresser notre pays et de le rassembler dans la justice. La peur, le repli sur soi et le défaitisme : ce n'est pas la France!
- Je vous le dis ici dans ma ville de Lille, capitale d’une grande région industrielle où rien n’a jamais été donné, où tout a été conquis par le courage des femmes et des hommes. Lille, terre d’hospitalité pour ceux venus d’ailleurs, qui contribuent aujourd’hui à notre prospérité. Lille, que j’aime tant, qui m’a tant donné et qui m’a tant appris.
- Je vous le dis en m’appuyant sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs transmises par ma famille : la morale, le sens de la justice et le goût des autres. Je puise ma force dans mes convictions de toujours, celles de la République et celles de la gauche. Pour moi, la liberté rime avec l’égalité, pour donner à chacune et chacun les moyens de construire sa vie. Pour moi, seule la fraternité permet une société apaisée où chacun donne le meilleur de lui-même aux autres. Pour moi, la laïcité est une valeur inestimable que nous devons protéger précieusement.
- Je le dis aussi après trois années de travail à la tête du Parti Socialiste, confiante dans le grand projet du changement que nous avons préparé tous ensemble pour répondre à vos attentes et aux besoins du pays. J’ai vu, j’ai entendu, j’ai écouté, j’ai échangé avec beaucoup d’entre vous.
Les difficultés et même la colère sont là, mais le désir d’agir pour que notre pays retrouve un sens est puissant. Nul n’ignore la situation réelle de la France et la dureté de la crise. Nous aurons des efforts à réaliser, mais je m’y engage, ils seront justement répartis. On ne peut pas demander toujours plus à ceux qui ont peu et donner à ceux qui ont déjà tout. Tout ne sera évidemment pas possible tout de suite, mais nous reprendrons ensemble le chemin du progrès.
***
- Je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous dire que je veux relever le défi d’une France innovante, compétitive et écologique.
Nous avons des ressources puissantes pour être dans le peloton de tête des nations. Nos ouvriers, nos employés, nos cadres, nos agriculteurs, nos entreprises, nos chercheurs, nos artistes, nos créateurs débordent de compétences, d’imagination et d’initiatives. Nos jeunes sont énergiques et créatifs. Il faut leur faire confiance et leur donner les moyens de leur autonomie.
Nous avons tous les atouts pour réussir dans la compétition mondiale en bâtissant, dans une France conquérante, un nouveau modèle économique, social et écologique, qui donnera à la France une génération d'avance.
- Je veux aussi restaurer la justice associée à la promesse républicaine.
Les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, avec des emplois qui valorisent et permettent de progresser. Les jeunes doivent pouvoir faire des projets de vie et de travail. Les parents doivent pouvoir éduquer et protéger leurs enfants.
Chacun doit avoir accès aux soins et à un logement digne. Nos anciens ont droit à une retraite décente et à une prise en charge de la perte d’autonomie par la solidarité nationale. La sécurité qui est un droit essentiel, doit être assurée : le gouvernement utilise l’insécurité pour faire peur, moi je veux la combattre. Nous nous appuierons sur des services publics rénovés, attentifs à chacun, et sur une fiscalité juste.
Je vous promets de nouvelles conquêtes. L’égalité des droits pour tous, et d’abord entre les femmes et les hommes, doit enfin devenir une réalité. La culture doit être mise en avant pour nous inspirer, nous faire grandir et nous réunir.
- Je veux enfin que notre pays retrouve toute sa voix dans le monde.
La France ! Notre France, avec une diplomatie et une défense respectées, doit œuvrer pour la paix, la démocratie et la prospérité du monde!
Et aussi pour l’Europe ! Vous le savez bien, l’Europe est pour moi un combat de toujours. Mais je veux une nouvelle Europe, une Europe qui produit et qui protège, une Europe qui fait respecter de nouvelles règles dans le commerce international, une Europe forte et en même temps solidaire.
*
Redonner à la France son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout cela sera possible grâce à un vrai souffle démocratique : une présidente qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement renforcé et respecté, l’indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des associations au cœur du changement, une nouvelle décentralisation réelle et démocratique. Il faut oser la démocratie jusqu’au bout, comme nous le faisons avec nos primaires citoyennes !
***


Mes chers compatriotes de la métropole et des Outremers,
Nous rêvons d’un véritable changement au profit de tous, un changement où les mots se transforment en actes.
Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre.
Je veux plus que tout rassembler, rassembler aujourd’hui les femmes et les hommes de gauche, les écologistes et les humanistes, pour que demain en 2012 nous puissions rassembler les Français et la nation toute entière.
Avec votre soutien, avec votre confiance, je prends aujourd’hui devant vous l’engagement de la victoire en 2012.
Vive la République !
Vive la France !

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 11:53

Nouveau Modèle de développement. Tribune parue dans l’Humanité

28 mai 2010

 

 « Une gauche moderne ne peut être une gauche d’accompagnement d’un système en pleine dérive », écrivent-ils.

« On ne règle pas un problème avec le système de pensée qui l’a engendré. » ALBERT EINSTEIN

 

Par Stéphane Delpeyrat, Pouria Amirshahi, Marianne Louis, Charlotte Brun, secrétaires nationaux du PS, Pascal Cherki, membre du bureau national du PS.

Depuis l’automne 2008, l’économie mondiale se trouve plongée dans une crise économique et financière majeure. Par l’ampleur des masses financières en jeu, par son étendue, par l’incapacité des États à affirmer une autorité durable, cette crise globale prend le chemin d’une crise totale si nous ne mettons pas un terme à l’indépendance de la sphère financière vis-à-vis de l’économie réelle.

 

L’impasse financière grecque et la mise en cause de l’euro mettent en évidence cette impuissance politique.

Face à ce désordre systémique, toute décision suscite immédiatement d’autres inquiétudes, d’autres réactions en chaîne qu’il faut ensuite s’efforcer de corriger par des mesures généralement contradictoires. De ce cercle vicieux, il sera bien difficile de sortir si les gouvernements persistent à s’en remettre aux vertus économiques du néolibéralisme. En 1989, l’effondrement du bloc soviétique assoit la domination du libéralisme, consacré quelques années plus tôt par l’arrivée au pouvoir de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.

L’apparente simplicité de cette pensée, qualifiée de « bon sens » lui a conféré une redoutable efficacité. Nous en connaissons les grands principes  : la primauté du privé sur le public, de l’individuel sur le collectif, la réduction de toute pensée en calcul économique (« l’Homo economicus »), l’affirmation des vertus de la concurrence et du libre-échange dans tous les domaines, la supériorité de la régulation privée (par les marchés) sur la régulation publique (par les États), l’affirmation que la réduction des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires est facteur de croissance, que la flexibilité et la précarité sont créatrices d’emplois, etc. Pensée totalisante qui réduit toute activité humaine à un calcul économique — rentable/pas rentable —, et transforme toute chose en marché  : la politique, l’éducation, la culture, la santé, le vivant… Rien n’échappe à ce raisonnement qui transforme la vie en calcul mathématique et financier soumis à la double loi d’airain de l’offre et de la demande et de la rentabilité. Sa mise en pratique a engendré privatisations, dérégulation, déréglementation, libre-échange, réduction d’impôts des entreprises et des cotisations sociales, déréglementation généralisée des marchés financiers. Même des sociaux-démocrates ont cédé au chant de ces sirènes qui ont généralisé le système à l’échelle planétaire via l’OMC, le FMI, et même parfois l’Europe.

« Les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », assénaient les libéraux. Résultat  : chômage de masse, déclin industriel, concurrence exacerbée entre nations et entre individus, explosion des inégalités… et surrémunération du capital. Cette période néolibérale aura en outre généré un affaiblissement des États, endettés par le jeu de la socialisation des pertes et de la privatisation de profits, ainsi que la crise d’un système financier incapable, comme c’était prévisible, de s’autoréguler. Enfin elle aura donné lieu à une crise environnementale et démocratique profonde. Conscients de cette situation, écœurés par l’impuissance du politique à transformer réellement leur vie quotidienne, les citoyens se replient dans l’abstention, la protestation ou se tournent parfois vers l’extrême droite. Pour le plus grand bonheur des néolibéraux, dont le rêve ultime est de substituer à la démocratie une « gouvernance » censitaire aux mains des experts et des marchés.

Face à cet état de fait, une gauche « moderne » ne peut être une gauche d’accompagnement d’un système en pleine dérive. Les Français n’attendent pas cela de nous, ils nous l’ont signifié lors des trois dernières élections présidentielles. Nous ne parviendrons à rompre clairement avec ces schémas de pensée qu’à condition de renouer avec notre propre « logiciel »  ; mais un logiciel libre et libéré de l’empreinte néolibérale. Il faut opposer à la pensée néolibérale une autre cohérence  : l’émancipation des hommes et des femmes de toutes les formes d’aliénation, l’égalité comme pilier du pacte républicain, la liberté et la raison pour guides, la primauté de l’intérêt public sur les intérêts privés, des objectifs démocratiquement élaborés, la régulation publique face aux désordres des marchés, la légitimité principale du suffrage universel face à toute autre forme de « gouvernance » fondée sur une pseudo-expertise ou sur l’argent… Ces orientations ne sont pas des incantations  : elles s’incarnent dans la modernisation de nos services publics, dans l’appropriation publique des biens essentiels à notre développement, l’encadrement beaucoup plus strict des écarts de salaires, une fiscalité de justice, le réarmement des politiques publiques… et la proposition d’un nouveau projet partagé avec les socialistes du monde entier. En France, surtout, elles peuvent constituer un socle de discussions prometteur avec toutes les forces de gauche. En un mot, elles permettent de relancer un cercle politique vertueux. C’est dans cette perspective que les socialistes s’attellent à la rédaction de leur projet pour 2012  ; c’est à cette condition qu’ils seront de nouveau entendus par l’électorat populaire et pourront redevenir majoritaires.

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 11:00

 


Le projet socialiste pour 2012 que notre Parti vient d'adopter  est la base à partir de laquelle les socialistes vont  engager le débat  avec les autres forces de gauche et le dialogue avec nos concitoyens.

 

Nous avons depuis longtemps une double conviction : 2012 se jouera sur la question sociale (salaires, emploi, retraites, santé, école, transport, logement, services publics...), et la gauche a le devoir de se rassembler pour construire une alternative à la crise économique, sociale et environnementale et aux reculs sociaux que nous impose le gouvernement actuel. Les socialistes, et la première d’entre eux, ont évidemment une responsabilité particulière pour, au premier comme au deuxième tour, mobiliser et rassembler la gauche.

 

Les circonstances actuelles renforcent un peu plus ce qui nous apparaît une évidence : c’est la première secrétaire du Parti socialiste qui doit le conduire à la bataille. Elle a toute légitimité pour être notre candidate. Elle a la capacité de conduire la gauche à la victoire de 2012.


Des socialistes unis, une gauche rassemblée : c’est ce qu’attendent des millions d’électeurs de gauche.  Avec une candidature de Martine Aubry, c’est possible !


Anaïg Cottonec
(conseillère générale), Bertrand De Laporte, Michèle Gressus (maire de Bouguenais), Chloé Le Bail (vice-présidente du conseil régional), Patrick Letang, Jean-Jacques Lumeau (adjoint au maire de St Nazaire), Olivier Peron (conseiller municipal St Nazaire), Gérard Mauduit (vice-président du conseil général), Pascal Pras (maire de St Jean de Boiseau), Denis Talledec, Éric Thouzeau (conseiller régional), Catherine Touchefeu (vice-présidente du conseil général). 

 

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 12:31

Téléchargez le BLUMA n°62 relatif à la convention du projet de ce week-end. Cliquez ici.

Par Un Monde d'Avance Gard - Publié dans : UMDA Gard - Communauté : Un Monde d'Avance Gard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mandataire Gard

Calendrier politique

14 mars : Meeting de François HOLLANDE à Marseille
-------------------------------------------------------
22 Avril : 1er tour des élections présidentielles
6 Mai : Second tour des élections présidentielles

Documents

Le Changement : LE PROJET SOCIALISTE : Téléchargez le texte complet

Catégories

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés